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Carnets personnalisables à la capitale !

Carnets personnalisables au showroom de la Manufacture d’Histoires Deux-Ponts

Le 7 avril dernier les carnets personnalisables ont fait un séjour à la capitale. La Manufacture d’Histoires Deux-Ponts les a d’ailleurs accueilli pour l’occasion dans leur showroom au 22 rue de Marignan, 8e. Ce lieu d’exception montre toutes les créations de la Manufacture et a donc offert un magnifique écrin aux carnets Mypaperbook pour cette soirée riche en émotion.

Cet événement a réuni une cinquante de personnes au cours duquel l’équipe Mypaperbook a pu faire découvrir ce carnet de notes unique et sur-mesure.

Tout au long de la soirée chaque invité a pu échanger avec notre équipe sur la conception et la fabrication des carnets personnalisables et également, sur les métiers et les techniques en imprimerie.

Carnets personnalisables, démonstration en direct de marquage à chaud

Durant toute la soirée, l’équipe Mypaperbook a marqué à la demande les noms ou initiales souhaités sur la couverture des carnets. Les invités ont appréciés cette démonstration, ravis de voir comment fonctionne une partie du monde de « l’imprimerie ». La preuve en est, 150 carnets ont été marqués.

Quant aux couleurs, les carnets à la couleur sur tranche or arrivent en tête suivis de peu par les carnets couleur sur tranche orange fluo et vert fluo.

Encore merci à tous. Toute l’équipe Mypaperbook a pris un grand plaisir à échanger avec vous sur les métiers d’art en imprimerie en vous faisant ainsi découvrir le monde des grandes imprimeries « Made in France ».

A noter : les carnets personnalisables s’exportent hors des frontières de la France et se retrouveront le 2 juin prochain en Suisse et plus précisément à Genève. Un événement unique durant lequel les invités pourront découvrir de plus près les carnets Mypaperbook.

 

Pour plus de photos sur la soirée du 7 avril de Paris, rendez-vous sur nos réseaux :

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Carnets à personnaliser, des Hommes et des savoir-faire 4/4

carnets à personnaliser - customizable notebooks

Les carnets à personnaliser présentent dans ce dernier article, les métiers de création et de conception en imprimerie : maquettiste, photographe/photograveur, graphiste et directeur artistique.

Maquettiste : il y a les maquettistes modeleurs/modeleuses et les maquettistes d’édition. Le/la maquettiste modeleur/modeleuse réalise des maquettes pour vérifier la faisabilité des demandes ainsi que les conditions de leurs réalisations. Ce métier nécessite de connaître parfaitement la chaine graphique et de savoir travailler avec des supports divers et variés. Le/la maquettiste d’édition assure la mise en page, les mises en forme graphiques, d’un imprimé en agençant le texte et les images. Ce travail est le préambule à une impression de qualité.

Photographe/photograveur : le/la photographe/photograveur réalise des prises de vue d’objets, de sujets, de produits… selon les demandes. Son travail vise à retranscrire la réalité en image tout en lui apportant une touche artistique reflétant la volonté du client. Il/elle est amené(e) à travailler en studio photo ou en intérieur et/ou extérieur, plus contraignant pour les prises de vue (météo, lumière non adaptée, angle de vue…). Il/elle travail en collaboration avec le service Prépresse pour la réalisation des plaques offset qui serviront à l’impression. Pour ça, il/elle prépare les fichiers en fonction du type d’impression, lance des essais, retouche les images, etc.

Graphiste : le/la graphiste transcrit à l’aide de logiciels de PAO et de DAO les idées, images qui correspondent à la demande du client. La difficulté de ce métier réside dans la compréhension et la traduction de ce que le client a imaginé. Il faut à la fois être créatif tout en intégrant les contraintes d’impression et de reproduction.

Directeur(trice) artistique : le/la directeur/directrice artistique conçoit et supervise la création graphique d’un projet. C’est-à-dire, il/elle élabore le support en fonction du message, crée des identités visuelles, des chartes graphiques, convainc le client de la valeur du projet et manage les équipes de graphistes.

Carnets personnalisés, l’impression Offset ou UV ?

carnets personnalisés - customizable notebooks

Carnets personnalisés et l’impression Offset

Le terme « offset » vient de l’anglais « décalque ». En effet, ce procédé consiste à transférer de l’encre d’un support à un autre. C’est également l’une des techniques d’impression les plus utilisées en impression. Elle intervient notamment pour la création des lignées des pages intérieures des carnets personnalisés Mypaperbook.

Avant toutes impressions, la première étape est la création des plaques contenant le négatif des motifs, pages… à imprimer. La fabrication de ces plaques s’effectue au CTP (computer to plate). Une plaque en aluminium est insolée pour obtenir un négatif de la forme à imprimer. Ces plaques peuvent être nettoyées puis réutilisées.

Une fois fabriquées, elles sont insérées dans la machine offset pour chaque couleur : CMJN soit cyan, magenta, jaune et noir. Il y a donc autant de plaques que de couleurs présentent sur la machine offset.

Il faut également distinguer deux types d’impression offset : offset feuilles et offset rotative. L’offset feuilles est une impression qui se fait soit avec des feuilles coupées ou bien avec des bobines. Ce procédé est utilisé pour des petits tirages à l’inverse de l’offset rotative qui peut aller à des millions d’exemplaires.

Carnets personnalisés et l’impression offset UV

L’impression UV est une technique qui permet entre autre, l’ennoblissement d’un imprimé. On parle d’impression offset pour l’UV car le procédé reste le même : création de plaques négatives insérées ensuite dans la machine pour chaque encre.

La grande différence avec l’impression offset est dans l’utilisation d’une encre polymérisée qui permet un séchage immédiat grâce à des sécheurs Ultra Violet. On peut également imprimer sur un plus large choix de supports : papier, carton, plastique, toile, pvc, etc.

En faisant disparaître le temps de séchage les imprimeries diminue les zones de séchage. Avec l’UV est également possible d’utiliser des vernis, des encres spécifiques pour donner plus d’effets à l’imprimé. Toutefois, cette technique reste plus onéreuse que l’impression offset traditionnelle.

Carnets personnalisés et les techniques créatives

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La surimpression

La surimpression peut être considérée comme une technique créative et innovante sortant de l’impression traditionnelle. En effet, les supports sont traditionnellement imprimés en défonce, soit une impression avec une séparation des couleurs. Ainsi, une couleur ne prend pas le pas sur une autre. Un grand nombre de logiciels de PAO gèrent cette technique de défonce automatiquement pour qu’un texte ou une image puissent rester visibles malgré un fond coloré par exemple.

Le principe de la surimpression quand à lui, vient bouleverser cette séparation des couleurs. En effet, une couleur vient se superposer sur une autre afin que celles-ci se mélangent pour en former une troisième. Pour obtenir un rendu optimal il est important de respecter l’ordre d’impression des couleurs quadrichromes, c’est-à-dire : cyan, magenta, jaune et noir.

La surimpression permet notamment d’obtenir divers noirs, allant du plus profond ou plus clair. C’est également un moyen d’obtenir des effets graphiques surprenants. En effet, les couleurs se mélangent, s’entremêlent pour former des nuances et des impressions visuels remarquables.

Egalement, la surimpression n’est pas qu’une superposition de couches de couleurs. Elle peut être utilisée pour du texte. De cette façon, la couleur d’origine du texte n’est plus préservée, et l’on peut voir apparaître de nouveaux effets là où les caractères se chevauchent.

Les similis et dégradés

Ces deux autres techniques d’impression interviennent pour former des images créatives.

Un simili donne l’impression d’entrevoir une image mais pas de manière nette. En effet, l’image est constituée de points de trame de différentes tailles donnant le sentiment d’un voile sur le visuel (cf. image ci-dessous).

carnets personnalisés - surimpression

 

La technique du dégradé quant à elle, consiste à passer d’une couleur à une autre de manière progressive sans donner l’impression d’une césure. Un dégradé peut être appliqué sur une image ou bien sur l’ensemble d’une page. Egalement, un dégradé peut contenir plusieurs couleurs de transition menant à la couleur finale.

Carnets personnalisables et l’art de la dorure

carnets personnalisables - customizable notebooks

La dorure est une technique employée dans la conception des carnets personnalisables. Découvrez cet art qui transforme les matières pour leur donner un cachet unique.

Carnets personnalisables et dorure à chaud

La dorure à chaud aussi appelé « hot stamping », est un procédé permettant l’embellissement d’un imprimé lui donnant ainsi un aspect luxueux. Dans l’Antiquité, cette technique était utilisée pour les objets d’art. Aujourd’hui, elle peut être employée pour des romans, des brochures, des cartes de visite… .

La dorure à chaud permet de marquer tous types de matériaux, que ce soit du papier, du cuir ou encore du plastique. Cette technique s’utilise le plus souvent sur les couvertures des imprimés. Le procédé consiste à transférer la couleur d’un film enduit de pigments sur une surface à l’aide d’un fer chauffé à la forme du motif souhaité. Une colle spécifique appelé « thermofusible » contenu sur le film vient alors fixer la couleur et marquer la forme sur l’imprimé.

La dorure à chaud n’est pas comme son nom l’indique, uniquement de couleur dorée. En effet, les films utilisés peuvent être brillants, mates… avec des couleurs diverses et variées. C’est le cas de carnets personnalisables Mypaperbook qui propose en dehors de l’or, les couleurs argent et noir brillant pour le marquage des couvertures.

Egalement, la dorure peut être combinée avec d’autres techniques tel que le gaufrage pour donner davantage de relief à l’ouvrage.

Carnets personnalisables et dorure sur tranche

La dorure sur tranche est utilisée pour les couleurs sur tranche or et argent des carnets personnalisables Mypaperbook. Comme pour la dorure à chaud, ce procédé consiste à transférer un film de couleur sur la surface souhaitée.

Dans le cadre des tranches d’un ouvrage, il n’y a pas de création d’un fer à dorer afin de marquer un motif. En effet, le film est directement apposé sur les tranches. La colle contenue dans les films vient se fixer sur les bords des pages grâce à la pression et à la chaleur.

Découvrez cette technique de dorure sur tranche avec cette vidéo montrant la fabrication des carnets personnalisables Mypaperbook à la couleur sur tranche argent.

Carnets personnalisés, les couleurs de référence

carnets personnalisés

Le guide couleur mondial de référence : Pantone

Le guide Pantone est une référence pour de nombreux professionnels. Il est aussi utilisé dans la création des couleurs sur tranche fluos des carnets personnalisés. Mais, que signifie Pantone ?

Pantone est ce que l’on appel le guide de référence de la couleur. Il a été créé en 1963 par Lawrence Herbert qui souhaitait uniformiser la perception de la couleur. En effet, chaque individu interprète différemment la couleur, ce qui peut créer des incohérences dans la perception final.

L’invention donc réside dans la création d’un système d’identification et de classification universel des couleurs. Chaque couleur est décomposée, illustrée puis numérotée dans un document global. Il suffit ensuite de choisir la référence et de l’utiliser. Cela facilite énormément les échanges et la communication pour les professionnels des arts graphiques.

Ces couleurs ont aujourd’hui dépassées la sphère des arts. Elles sont maintenant présentent dans le milieu de la mode, de l’industrie, de l’architecture et décoration d’intérieur… . Ce référentiel évolue sans cesse et propose un large choix pour un grand nombre de domaines. Tous ces éléments en font donc le choix numéro un pour de nombreux professionnels.

Toutefois, ce guide ne fût par le premier. 271 ans plus tôt en 1692, A. Boogert rédigea un ouvrage de 800 pages listant les mélanges possibles en aquarelle. Cet artiste hollandais s’intéressa à la fabrication de la couleur et aux modalités permettant de les obtenir. Pour illustrer chacune de ses créations, il peigna un exemple à côté de la description de la couleur. Ce livre riche se voulait éducatif et pédagogique mais ne fût publié qu’à un seul exemplaire. Cet unique ouvrage est aujourd’hui conservé à la bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence.

Carnets personnalisés, l’utilisation de couleurs Pantone

La couleur prend tout son sens pour les carnets personnalisés Mypaperbook aux tranches vert fluo, rose fluo, jaune fluo et orange fluo.

Pour ces carnets, une machine spécifique est utilisée pour appliquer, à l’aide d’un rouleau, l’encre sur les tranches. Pour obtenir le meilleur rendu, il faut donc choisir la couleur la plus adéquate pour ce type de technique. Les couleurs Pantone offrent cela et permettent de conserver un visuel flamboyant sur les carnets personnalisés Mypaperbook.

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Les traitements de surface

Lorsque l’on parle des traitements de surface cela implique une modification de l’imprimé. Cette étape permet de donner des effets visuels, du relief ou bien de mettre en valeur une image, un logo.

Un traitement est également fait pour protéger l’imprimé contre l’usure, les accrocs ou pour augmenter leur résistance au pliage (ajout d’un pelliculage).

Voici plusieurs traitements de surface utilisés en imprimerie :

Vernissage
Le vernissage est l’une des techniques la plus utilisée, elle consiste à déposer une couche de vernis sur un imprimé. Il permet de donner des effets visuels (par exemple, vernis sélectif pour faire ressortir des zones bien précises), accélérer le façonnage et faire office de protection. Egalement, il existe trois types de vernis que l’on utilise selon le rendu souhaité : vernis gras offset ou vernis machine, vernis acrylique ou vernis à l’eau et le vernis UV.

Pelliculage
Le pelliculage consiste à appliquer une pellicule plastique sur une page imprimé ou une couverture souple pour les protéger. Outre la protection apportée, le pelliculage est aussi une technique pour embellir un ouvrage. Pour cela, plusieurs variétés de pellicules existent : brillant, mat, gaufré ou texturé.

Dorure ou marquage à chaud
La dorure est une technique purement esthétique. A l’aide d’un fer à dorer (le fer est préalablement gravé à l’image de ce que l’on souhaite apposer) on transfère une couche de matière très fine sur l’imprimé pour un aspect visuel en relief et un toucher unique.

Gaufrage
Le gaufrage est la technique par excellence pour donner du relief à un imprimé. Il peut soit faire ressortir une forme (gaufrage positif) ou bien, donner un aspect enfoncé (gaufrage négatif). Il existe aussi le gaufrage sculptural qui mélange les deux précédents types de gaufrage. Pour réaliser un gaufrage une forme en relief « positive » est pressée contre le papier et contre cette même forme en « négative ».

Carnets personnalisés, la personnalisation des couvertures

Pour les carnets personnalisés, les couvertures peuvent être marquées à chaud ou bien gaufrées. Pour le marquage à chaud, trois couleurs sont disponibles : or, argent ou noir brillant. Quant au gaufrage, il apporte du relief avec une forme en « positif » ou bien en « négatif ».

Ces procédés permettent d’embellir la couverture mais aussi de faire ressortir les éléments apposés. C’est donc un bon moyen de mettre en valeur son image, en exposant le logo de son entreprise sur les carnets personnalisés.

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Carnets personnalisés sous couverture ! 2/3

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La préparation des couvertures

Avant de pouvoir poser des couvertures souples ou rigides, il est nécessaire de les façonner. C’est le cas pour les couvertures des carnets personnalisés Mypaperbook qui subissent plusieurs transformations avant d’être assemblées.

Le recadrage des couvertures : le revêtement de l’ouvrage est massicoté et rogné pour correspondre au format souhaité tout en ayant des bords droits et nets.

La perforation : des trous sont pratiqués sur le produit. Ceux-ci peuvent être de tailles différentes avec un espacement plus ou moins grand. Cette étape est notamment utilisée pour les ouvrages avec spirales cachées et Wire’O.

Le rainage : des plis sur chaque côté du dos de l’imprimé sont accentués pour en faciliter l’ouverture.

Les différents processus de reliure

En fonction du type d’imprimé à réaliser, le processus de reliure va varier.

Dossier avec couverture souple
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, une piqûre métal est effectuée pour fixer la couverture au reste de l’imprimé. Puis, un massicot tri-lames est utilisé pour égaliser chaque bord du dossier.

Reliure spirale
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, le massicot tri-lames égalise chaque bord des cahiers. Les couvertures souples ou rigides sont également massicotées au format du document. Pour les reliures Wire’O, des perforations sont ensuite réalisées, puis la pose des spirales et des couvertures.

Ouvrage en dos carré collé ou dos carré collé cousu
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, le dos du document est encollé. La couverture souple ou rigide est ensuite posée sur ce bloc intérieur à l’aide d’une machine à encoller. S’il s’agit d’une couverture rigide, des pages de garde sont également insérées entre la couverture et le bloc intérieur.

Livre avec reliure cartonnée ou cousu avec une reliure cartonnée
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, le dos de l’ouvrage est encollé. Le massicot tri-lames vient ensuite égaliser les bords de ce bloc intérieur. Puis, pour la fixation de la couverture, le bloc intérieur est posé dans la couverture qui est ensuite pressée entre des plaques et des fers pour obtenir sa forme. Des gardes devant et derrière sont également encollées.

Pour un livre cousu avec reliure cartonnée, les étapes sont les mêmes à la différence que le dos de l’imprimé est cousu et non encollé.

Pour les carnets personnalisés Mypaperbook en couverture souple, la reliure utilisée est celle du dos carré collé. Quant aux carnets en couverture rigide, il s’agit d’une reliure cartonnée.

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Les deux principaux types de couvertures utilisées

Une couverture est souvent vu comme un moyen de protéger les pages intérieures d’un imprimé. Mais, c’est aussi un atout pour sublimer les écrits et se démarquer d’autres ouvrages. Dans le cadre des carnets personnalisés Mypaperbook, il est possible de choisir entre deux types de couvertures.

Couverture souple : ces couvertures peuvent être de diverses matières (papier, tissu ou même plastique). Elles sont collées à l’aide de gardes ou bien encollées sur le bloc intérieur, sans ajout de carton.

Couverture rigide : on insère pour ces couvertures, un morceau de carton aux dimensions exactes du support. Une machine spécifique découpe ensuite chaque élément de la couverture. Le revêtement papier qui entoure le carton est ensuite fixé au carton.
Pour ce revêtement il est possible de choisir des papiers imprimés ou pelliculés, imitation toile… . Quant aux effets de matières, ils peuvent être donnés en jouant sur des cartons avec des textures et des épaisseurs différentes.

Voici deux autres exemples de types de couvertures :

  • couverture en trois parties ou Multiflex : est basée sur une couverture souple en trois parties ; le dos et deux plats (1ère et 4e de couverture). Ces parties viennent ensuite se coller sur le corps du document qui est préalablement assemblé et cousu. Des gardes sont également posées à l’intérieur
  • les spirales cachées et Wire’O : le bloc du document est tenu par une spirale. Ces spirales peuvent être visibles (couverture Wire’O) ou bien cachées par les plats de couverture. Cette technique permet d’ouvrir complètement le document sans avoir besoin de le plier

Carnets personnalisés, les parties qui constituent la couverture

Les couvertures sont désignées en trois parties :

  • la 1ère de couverture ou plat 1 : sur cette partie on mentionne généralement le nom de l’ouvrage et l’auteur. Pour les carnets personnalisés cet emplacement est dédié à l’apposition du logo ou d’initiales
  • le dos : il peut y être inscrit les références de l’ouvrage, le numéro de l’exemplaire (s’il s’agit d’une collection) … . Pour les carnets personnalisés, le dos reste brut
  • la 4e de couverture ou plat 4 : pour un livre, une BD ou un roman, la 4e de couverture contient principalement le résumé de l’ouvrage. Pour les carnets personnalisés, il est marqué à chaud en bas de couverture « www.mypaperbook.com ». Ce texte peut être enlevé et remplacé par un autre sur demande

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Des débuts du livre imprimé aux carnets personnalisables

Carnets personnalisables

Une histoire de caractères

Lorsque l’on parle d’imprimerie, on pense presque immédiatement à Johannes Gensfleisch, dit Gutenberg. Pourtant, l’invention de caractères métalliques mobiles remonte au 14e siècle en Corée, avec l’impression en 1377 du « Jikji ». Ce livre sur le bouddhisme est le plus ancien livre imprimé, conservé à l’heure actuelle à la bibliothèque nationale de Paris.

Au 15e siècle, Gutenberg fait son apparition avec la création de caractères mobiles typographique en métal, basés sur l’alphabet que nous utilisons (à la différence du « Jikji » imprimé avec l’alphabet coréen). Mais ce qui fait la renommée de l’invention de Gutenberg, c’est sa conception de l’ensemble du processus de travail en imprimerie, avec notamment la création de :

  • moules spécifiques pour les caractères avec des majuscules, des minuscules…
  • presses à bras destinées à utiliser les caractères pour l’impression de textes et d’illustrations sur du papier
  • l’encre typographique facilitant l’adhésion aux caractères en métal pour une meilleure impression sur papier

Avec ces procédés d’impression, Gutenberg réalisa le deuxième livre imprimé de l’histoire mais le premier imprimé en série (quelques 200 exemplaires selon les historiens).

L’impression moderne avec les carnets personnalisables

De nos jours, l’imprimerie moderne n’utilise plus de caractères mobiles pour la réalisation de documents imprimés en série. Toutefois, des caractères mobiles peuvent être employés pour certains ouvrages à l’aide de machines spécialisées.

Les imprimeries font plutôt appel à l’impression offset. Apparue dans les années 50, ce procédé repose sur la création d’une plaque constituant la matrice à reproduire. Cette technique est d’ailleurs utilisée dans la réalisation des pages intérieurs des carnets personnalisables. Puis, dans les années 90 l’impression offset numérique voit le jour avec l’utilisation du principe d’électrophotographie (même système que pour les photocopieurs).

Pour les carnets personnalisables à initiales, nos artisans emploient des caractères mobiles d’imprimerie, qu’ils assemblent manuellement. Avec les techniques modernes de création graphique, il est maintenant possible de choisir parmi une multitude de polices de caractères. Pour les carnets personnalisables, deux polices sont disponibles : la Diethelm Antiqua et la Normal Grotesk.