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Carnets à personnaliser, le processus de création

carnets à personnaliser - customizable notebooks

Carnets à personnaliser, une idée pour commencer

Les carnets à personnaliser Mypaperbook sont nés d’une idée simple : nous avons toujours besoin de noter sur un support papier nos idées. Que ce soit sur un simple bout de papier, un post-it ou encore une feuille de brouillon, écrire ou dessiner est important pour bon nombre d’entre nous afin de se souvenir.

Une étude publiée cette année dans le Journal of Experimental Psychology, suggère d’ailleurs que pour bien mémoriser rien de mieux que de dessiner. C’est également monnaie courante de prendre lors de réunion de travail un bloc-notes ou un cahier pour écrire les informations importantes. Ils sont d’ailleurs mis à disposition sur le bureau selon les réunions.

Également, les carnets Mypaperbook ont voulu pousser plus loin l’idée de l’écriture pour offrir à chacun la possibilité de créer un carnet qui lui est propre. Cette personnalisation est un moyen de sublimer l’écrit. Quel plaisir d’esquisser sur du beau papier ou tout simplement d’ouvrir un carnet que l’on a créé !

Carnets à personnaliser, une création pour un carnet qui devient vôtre

Toute création vient d’une idée, d’une envie. En latin, créer vient du verbe « create » signifiant produire. Avec les carnets à personnaliser Mypaperbook, vous pouvez adapter ce que vous souhaitez à votre carnet de notes et ainsi participer au processus de création.

Il est également possible de créer un projet spécial et ainsi d’aller plus loin dans la personnalisation. Les techniques d’imprimerie se sont développées tout au long des siècles pour arriver à des prouesses aujourd’hui. On pourrait donc dire que les seules limites sont celles de notre imagination.

Pour affiner votre démarche créative, il est possible de faire appel à un studio graphique spécialisé. La marque Mypaperbook propose d’ailleurs ce service sur demande pour les projets spéciaux.

En création tout est possible, il suffit de suivre une idée et de voir où elle mène !

Carnets personnalisables et l’art de la typographie

mypaperbook et la typographie

Qu’est-ce que la typographie en imprimerie ?

La typographie est utilisée dans la réalisation des carnets personnalisables Mypaperbook. Mais que signifie vraiment cette technique ?

L’histoire de la typographie est indissociable de celle de l’imprimerie. En effet, ce procédé d’impression utilise des caractères d’imprimerie pour marquer un support et lui donner du relief. Initialement, il était utilisé des caractères mobiles, puis avec l’essor de l’informatique de nouvelles approches ont vu le jour pour les typographes.

La typographie est une technique nécessitant de choisir la présentation, les corps, les types de caractères puis, en déterminer leur position et les illustrations annexes à apposer sur l’ouvrage. Ainsi, rien n’est laissé au hasard. Chaque étape est normée pour répondre à des codes bien précis.

Voici un exemple de caractères typographiques désignant un même groupe de mots avec un design différent mais restant normés pour une utilisation machine :

carnets personnalisables - customizable notebooks

carnets personnalisables – customizable notebooks

La typographie est majoritairement utilisée pour les impressions en série. C’est également un procédé purement industriel à la différence de la calligraphie.

En effet, l’on entend souvent parler de typographie et de calligraphie. Ces deux arts sont-ils alors similaires ? Non. A la différence de la typographie cette technique n’utilise pas de lettres normées. Chaque caractère peut ainsi prendre des formes diverses et variées via la main de l’artiste. La calligraphie vient sublimer l’écrit et l’ennoblir sans utilisation de machines.

Découvrez un peu plus cet art au travers de cette vidéo de Jake Weidmann, Master Penman :

L’utilisation de la typographie pour les carnets personnalisables à initiales

Pour les carnets personnalisables Mypaperbook, la typographie intervient lors du marquage des initiales. Pour réaliser cette apposition sur la couverture des carnets, nos artisans assemblent à la main sur un fer, les caractères mobiles pour former le nom ou les initiales de la personne.

Ce fer est ensuite chauffé et un film de la couleur souhaitée est intercalé entre la couverture et les caractères. Une pression est ensuite appliquée pour marquer les caractères et fixer le film sur la couverture. Pour les carnets personnalisables, deux polices de caractères sont actuellement disponibles : Diethelm Antiqua et Normal Grotesk.

Vous pouvez d’ailleurs découvrir ces deux polices avec la photographie ci-dessous :

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Carnets personnalisés et l’encre d’imprimerie

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Qu’est-ce que l’encre ?

L‘encre est l’un des éléments principaux des carnets personnalisés. En effet, c’est grâce à elle que l’on obtient les couleurs sur tranche fluos et noir mat.

Les encres en imprimerie sont composées de pigments sous forme de poudre contenant les quatre couleurs primaires : cyan, magenta, jaune, noir.

Ces pigments sont ensuite mélangés à une substance plus visqueuse appelée « véhicule » pour donner cet aspect de pâte semi-liquide. Selon le procédé d’impression, l’encre sera adaptée pour répondre au mieux au procédé technique. Pour cela, on mélange les pigments et le véhicule avec des additifs permettant ainsi d’optimiser les caractéristiques de l’encre.

Il existe des encres dites « classiques » utilisées notamment pour l’impression offset, la flexograhie, l’héliogravure et la sérigraphie et des encres dites « spéciales ». Cette deuxième catégorie d’encre comprend :

  • Encre odorante : l’encre est associée à une odeur souhaitée
  • Encre thermo-chromique : l’encre change de comportement optique sous l’influence de la chaleur
  • Encre grattable : encre disparaît lorsqu’on la gratte avec l’ongle ou une pièce
  • Encre pour support rétractable : s’adapte aux supports rétractables sur lesquels elle est appliquée ; Résiste à la chaleur
  • Encre décoration : encre imitant des matières ou avec des effets artistiques. Par exemple, utilise pour le papier peint
  • Encre ardoise : l’encre constitue une zone pour écrire à la craie
  • Encre fluorescente : offre une finition éclatante, une couleur intense
  • Encre réactive U.V : se révèle au contact des U.V mais aussi de l’eau, de la chaleur, du froid et même de l’alcool
  • Encre saignante : encre de sécurité qui montre toutes tentatives d’effacement mécanique par des marques sur le document
  • Encre sublimable : passe de l’état solide à l’état gazeux grâce à la chaleur. Permet de marquer le textile
  • Encre à l’eau : encre opaque permettant l’impression directe sur des supports foncés

Carnets personnalisés, l’importance du choix de l’encre pour les couleurs sur tranche

Les couleurs sur tranche des carnets personnalisés Mypaperbook sont réalisées grâce à deux méthodes : l’impression sur tranche et la dorure sur tranche.

L’impression sur tranche est utilisée pour les carnets rose fluo, orange fluo, vert fluo, jaune fluo et noir mat, et permet un rendu unique et flamboyants.

Pour réaliser ce travail, nos artisans utilisent des encres Pantone fluorescente car ces encres offrent une tenue et un rendu couleur optimal (ces encres entre dans la catégorie des encres spéciales, comme citée ci-dessus).

Carnets à personnaliser, des Hommes et des savoir-faire 3/4

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Dans ce troisième article sur les métiers des arts graphiques, les carnets à personnaliser dévoile quatre autres métiers plus ou moins connus en imprimerie : doreur, papetier(ière), massicotier(ière) et façonnier.

Doreur : la dorure est une technique d’ennoblissement d’un ouvrage. Le/la doreur est spécialisé(e) aux techniques de dorure des couvertures et intérieurs des ouvrages. La dorure sur tranche fait appel à un autre artisan. Avec les évolutions technologiques, le/la doreur peut maintenant choisir parmi une large gamme de dorure. Il y a la dorure classique en or ou en argent et ce que l’on appel les colorit. Ces films pigmentés permettent au doreur d’effectuer une dorure en violet, bleu, cuivre, vert… .

Papetier(ière) : le/la papetier(ière) est en charge du travail à façon. C’est-à-dire tout ce qui n’est pas automatisable. Ce travail manuel, est notamment employé pour des finitions nécessitant des manipulations particulières impossibles de programmer en machine ou bien pour des travaux délicats.

Massicotier(ière) : ce métier est un métier à part entière. En fonction du dossier de fabrication, il/elle repère et identifie les produits à coupe. Le/la assicotier(ière) prépare le plan de coupe qu’il/elle programme ensuite sur le massicot. Pour faciliter son travail, le/la massicotier(ière) peut s’aider d’une table aspirante pour déplacer les piles des feuilles à couper. Egalement, il/elle dispose du taqueuse qui vient tasser les palettes pour une coupe uniforme sur toutes les feuilles. C’est aussi le/la massicotier(ière) qui vérifie régulièrement la qualité et évalue la conformité du produit coupé avec la demande.

Façonnier : est un terme générique pour désigner les opérateurs travaillant sur la finition d’un produit imprimé et supervisant le travail des machines : massicot, plieuse, encarteuse… . En fin de réalisation, il/elle s’occupe également du nettoyage de la machine car au-delà de la qualité du travail chaque opérateur se doit de contrôler son poste de travail et de signaler au chef de production une défaillance quelconque. En imprimerie on parle souvent de façonnier polyvalent car il/elle occupe une fonction nécessitant de savoir utiliser plusieurs machines pour obtenir la finition souhaitée.

Carnets à personnaliser, des Hommes et des savoir-faire 1/4

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Les carnets à personnaliser Mypaperbook sont le fruit d’un savoir-faire unique perpétué depuis 1935. Nos artisans sont les véritables ambassadeurs de ces expertises uniques. Découvrez ces métiers qui constituent le cœur d’une imprimerie.

Prépresse – CTP

Opérateur monteur CTP/conformité : cet opérateur prépare les documents en fonction du type d’impression ou de marquage prévu (sérigraphie, offset, gravure…). Pour cela, il met en page le document en veillant aux marges d’impression et peut également l’enrichir si nécessaire (rajout d’images, de textes, corrections…) ; tout en respectant les règles typographiques et la charte graphique du client. Cet opérateur contrôle aussi la conformité du document finalisé pour une impression optimal. Enfin, il étalonne et contrôle le système de gravure des plaques d’impression qui seront ensuite utilisées pour les presses offset.

A noter : un Chef d’équipe CTP coordonne l’activité des équipes au sein de ce bureau.

Presse

Conducteur presse offset : le conducteur de presse offset a pour principales missions :

  • Prépare les matières premières nécessaires à l’impression (encres, papier, plaques…), également préparation des teintes
  • Respect du dossier de fabrication et de la qualité de l’impression
  • Configure la presse offset en fonction du travail d’impression
  • Gestion des flux et des produits C’est donc un véritable technicien qui connaît toutes les possibilités de création en fonction de cette presse.

Il peut donc informer sur les contraintes techniques selon les impressions souhaitées.

Conducteur sérigraphie : le sérigraphe a pour mission de réaliser les écrans qui serviront à l’impression sérigraphique. Ces écrans sont constitués d’un maillage plus ou moins large qui sera insolé. Ainsi, certaines mailles laisseront passer l’encre et pas d’autres ce qui donnera le motif souhaité. Egalement, il prépare les encres, les teintes pour l’impression, règle la machine puis dispose les écrans.

Conducteur numérique : le conducteur prépare l’impression sur la presse numérique en fonction du dossier de fabrication. Il contrôle durant tout le processus la qualité et la conformité de l’imprimé. Son travail s’effectue à partir d’un ordinateur compte tenu de l’informatisation du processus.

Carnets personnalisés, l’impression Offset ou UV ?

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Carnets personnalisés et l’impression Offset

Le terme « offset » vient de l’anglais « décalque ». En effet, ce procédé consiste à transférer de l’encre d’un support à un autre. C’est également l’une des techniques d’impression les plus utilisées en impression. Elle intervient notamment pour la création des lignées des pages intérieures des carnets personnalisés Mypaperbook.

Avant toutes impressions, la première étape est la création des plaques contenant le négatif des motifs, pages… à imprimer. La fabrication de ces plaques s’effectue au CTP (computer to plate). Une plaque en aluminium est insolée pour obtenir un négatif de la forme à imprimer. Ces plaques peuvent être nettoyées puis réutilisées.

Une fois fabriquées, elles sont insérées dans la machine offset pour chaque couleur : CMJN soit cyan, magenta, jaune et noir. Il y a donc autant de plaques que de couleurs présentent sur la machine offset.

Il faut également distinguer deux types d’impression offset : offset feuilles et offset rotative. L’offset feuilles est une impression qui se fait soit avec des feuilles coupées ou bien avec des bobines. Ce procédé est utilisé pour des petits tirages à l’inverse de l’offset rotative qui peut aller à des millions d’exemplaires.

Carnets personnalisés et l’impression offset UV

L’impression UV est une technique qui permet entre autre, l’ennoblissement d’un imprimé. On parle d’impression offset pour l’UV car le procédé reste le même : création de plaques négatives insérées ensuite dans la machine pour chaque encre.

La grande différence avec l’impression offset est dans l’utilisation d’une encre polymérisée qui permet un séchage immédiat grâce à des sécheurs Ultra Violet. On peut également imprimer sur un plus large choix de supports : papier, carton, plastique, toile, pvc, etc.

En faisant disparaître le temps de séchage les imprimeries diminue les zones de séchage. Avec l’UV est également possible d’utiliser des vernis, des encres spécifiques pour donner plus d’effets à l’imprimé. Toutefois, cette technique reste plus onéreuse que l’impression offset traditionnelle.

Carnets personnalisables comme projet spécial

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Quand parle-t-on de projet spécial ?

Les carnets personnalisables rentrent dans un processus de production défini et bien précis. Chaque étape est normée puis ordonnée pour aboutir à la création des carnets. Les seuls éléments pouvant évoluer sont : la couleur sur tranche (7 coloris au choix), le logo ou initiales à apposer et le type de couverture (souple ou rigide).

Ces différents points de changements sont compris dans le processus global. Alors, dans quel cas un projet sort de ce cadre pour devenir un projet spécial ?

Plusieurs variables peuvent faire naître un projet spécial. Une couverture différente, des pages intérieures spécifiques, des logos avec des effets particuliers, une page de garde spéciale… .

Dans ces cas, notre chef de projet reçoit la demande puis étudie la faisabilité des carnets avec les ateliers. Une fois cette étape réalisée, une maquette sous format PDF est envoyée au client pour validation de sa part. Si celui accepte il donne son accord pour le lancement en production.

En revanche, si le client désire une maquette physique pour mieux se rendre compte du carnet,  une maquette en blanc est alors créée. Ainsi, le carnet final peut être tenu dans les mains. A noter, cette maquette est facturée en plus de la prestation globale.

Les possibilités de création pour les carnets personnalisables

Lorsque les carnets personnalisables Mypaperbook deviennent un projet spécial, deux cas de figure sont possibles : le client sait ce qu’il veut précisément ou bien, il a une idée qu’il souhaiterait développer.

Dans ce second cas, nous pouvons lui apporter de l’aide grâce à notre volet de conseil et aussi de réalisation via une prestation de notre studio de création. Le studio est composé d’une équipe pluridisciplinaire, qui vous accompagnera de la création à la conception finale du projet. Fort de 20 ans d’expérience, le studio peut donner vie à chacune de vos idées, concepts, envies… et les transposer dans vos carnets personnalisables Mypaperbook.

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La préparation des couvertures

Avant de pouvoir poser des couvertures souples ou rigides, il est nécessaire de les façonner. C’est le cas pour les couvertures des carnets personnalisés Mypaperbook qui subissent plusieurs transformations avant d’être assemblées.

Le recadrage des couvertures : le revêtement de l’ouvrage est massicoté et rogné pour correspondre au format souhaité tout en ayant des bords droits et nets.

La perforation : des trous sont pratiqués sur le produit. Ceux-ci peuvent être de tailles différentes avec un espacement plus ou moins grand. Cette étape est notamment utilisée pour les ouvrages avec spirales cachées et Wire’O.

Le rainage : des plis sur chaque côté du dos de l’imprimé sont accentués pour en faciliter l’ouverture.

Les différents processus de reliure

En fonction du type d’imprimé à réaliser, le processus de reliure va varier.

Dossier avec couverture souple
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, une piqûre métal est effectuée pour fixer la couverture au reste de l’imprimé. Puis, un massicot tri-lames est utilisé pour égaliser chaque bord du dossier.

Reliure spirale
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, le massicot tri-lames égalise chaque bord des cahiers. Les couvertures souples ou rigides sont également massicotées au format du document. Pour les reliures Wire’O, des perforations sont ensuite réalisées, puis la pose des spirales et des couvertures.

Ouvrage en dos carré collé ou dos carré collé cousu
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, le dos du document est encollé. La couverture souple ou rigide est ensuite posée sur ce bloc intérieur à l’aide d’une machine à encoller. S’il s’agit d’une couverture rigide, des pages de garde sont également insérées entre la couverture et le bloc intérieur.

Livre avec reliure cartonnée ou cousu avec une reliure cartonnée
Après le pliage et l’assemblage des cahiers intérieurs, le dos de l’ouvrage est encollé. Le massicot tri-lames vient ensuite égaliser les bords de ce bloc intérieur. Puis, pour la fixation de la couverture, le bloc intérieur est posé dans la couverture qui est ensuite pressée entre des plaques et des fers pour obtenir sa forme. Des gardes devant et derrière sont également encollées.

Pour un livre cousu avec reliure cartonnée, les étapes sont les mêmes à la différence que le dos de l’imprimé est cousu et non encollé.

Pour les carnets personnalisés Mypaperbook en couverture souple, la reliure utilisée est celle du dos carré collé. Quant aux carnets en couverture rigide, il s’agit d’une reliure cartonnée.

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Les deux principaux types de couvertures utilisées

Une couverture est souvent vu comme un moyen de protéger les pages intérieures d’un imprimé. Mais, c’est aussi un atout pour sublimer les écrits et se démarquer d’autres ouvrages. Dans le cadre des carnets personnalisés Mypaperbook, il est possible de choisir entre deux types de couvertures.

Couverture souple : ces couvertures peuvent être de diverses matières (papier, tissu ou même plastique). Elles sont collées à l’aide de gardes ou bien encollées sur le bloc intérieur, sans ajout de carton.

Couverture rigide : on insère pour ces couvertures, un morceau de carton aux dimensions exactes du support. Une machine spécifique découpe ensuite chaque élément de la couverture. Le revêtement papier qui entoure le carton est ensuite fixé au carton.
Pour ce revêtement il est possible de choisir des papiers imprimés ou pelliculés, imitation toile… . Quant aux effets de matières, ils peuvent être donnés en jouant sur des cartons avec des textures et des épaisseurs différentes.

Voici deux autres exemples de types de couvertures :

  • couverture en trois parties ou Multiflex : est basée sur une couverture souple en trois parties ; le dos et deux plats (1ère et 4e de couverture). Ces parties viennent ensuite se coller sur le corps du document qui est préalablement assemblé et cousu. Des gardes sont également posées à l’intérieur
  • les spirales cachées et Wire’O : le bloc du document est tenu par une spirale. Ces spirales peuvent être visibles (couverture Wire’O) ou bien cachées par les plats de couverture. Cette technique permet d’ouvrir complètement le document sans avoir besoin de le plier

Carnets personnalisés, les parties qui constituent la couverture

Les couvertures sont désignées en trois parties :

  • la 1ère de couverture ou plat 1 : sur cette partie on mentionne généralement le nom de l’ouvrage et l’auteur. Pour les carnets personnalisés cet emplacement est dédié à l’apposition du logo ou d’initiales
  • le dos : il peut y être inscrit les références de l’ouvrage, le numéro de l’exemplaire (s’il s’agit d’une collection) … . Pour les carnets personnalisés, le dos reste brut
  • la 4e de couverture ou plat 4 : pour un livre, une BD ou un roman, la 4e de couverture contient principalement le résumé de l’ouvrage. Pour les carnets personnalisés, il est marqué à chaud en bas de couverture « www.mypaperbook.com ». Ce texte peut être enlevé et remplacé par un autre sur demande

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Imprimerie, mythes et réalités : que sait-on vraiment du papier ?

Imprimerie et carnets personnalisables

« L’industrie forestière, du papier et de l’imprimé est parmi la plus durable qui soit. » Source : Perspectives du PDG 2008, PriceWaterhouseCooper

Imprimerie et papier : les clichés tenaces

Avec l’arrivée des nouvelles technologies de l’information, le papier s’est vu relayer au rang de « pollueur » : les imprimeries n’en ont pas moins souffert, se voyant préférer la communication digitale à celle de l’imprimé. Cette inversion des tendances a été dévastatrice pour l’image du papier ; et pourtant, la grande majorité des allégations faites sur celui-ci restent totalement infondées.

« La communication imprimée est plus polluante que la communication électronique » : faux.
« La production de papier détruit la forêt » : faux.
« Seul le papier recyclé devrait être utilisé » : faux.

« Le papier en imprimerie : fléau environnemental »

Faux ! Bien au contraire, le papier est l’un des rares produits durables. Rien n’est plus naturel que le papier : produit à partir de jeunes arbres et fabriqué à partir du bois, le papier, même après ses moultes transformations, continue d’absorber le CO² présent dans l’atmosphère et nous permet de respirer. L’industrie papetière a mis en place un certain nombre de certifications reconnues pour assurer que le papier utilisé en imprimerie provient d’une ressource forestière durable. Malheureusement, le nombre de forêts certifiées dans le monde reste trop faible ; toutefois, il est plus élevé en Europe que par ailleurs.

«Entre 1990 et 2010, 870 millions de tonnes de CO2 ont été captés par les forêts européennes ; l’équivalent d’à peu près 10% des émissions de gaz à effet de serre.» MCPFE, L’Etat des Forêts Européennes, 2011

« Seul le papier recyclé devrait être utilisé en imprimerie »

La réponse est non ! L’utilisation de papier fabriqué à partir de fibres vierges (entendre « non recyclées »), issues de forêts gérées de manière responsable est nécessaire afin de réaliser le « cycle du papier ». Sans fibres neuves, il est impossible de répeter le cycle du papier. En effet les fibres recyclées se détériorent après plusieurs utilisations, dégradant également la qualité, et ne permet plus de répondre aux attentes au bout d’un certain temps. Il est alors nécessaire de réinjecter des fibres neuves, et permet ainsi de régénérer les forêts en utilisant de nouvelles fibres. On estime que 40 % de fibres neuves seront toujours nécessaires pour alimenter le cycle mondial de fibres. Il est difficile de comparer l’impact environnemental d’un papier fabriqué à partir de fibres recyclées et l’impact d’un papier fabriqué à partir de fibres vierges : les deux ont un impact positif pour l’environnement. Ainsi, un papier ne prime par sur l’autre, il s’agit simplement de voir avec son imprimerie quel papier serait le plus avantageux économiquement et environnementalement en fonction de sa position géographique.